Bilan présente OpenStreetMap , l’encyclopédie cartographie.
Lien: https://trac.mapfish.org/trac/mapfish/attachment/wiki/downloadFiles/Article_Bilan_OSM.pdf?format=raw
Bilan présente OpenStreetMap , l’encyclopédie cartographie.
Lien: https://trac.mapfish.org/trac/mapfish/attachment/wiki/downloadFiles/Article_Bilan_OSM.pdf?format=raw
I’m currently attending the annual OpenStreetMap conference which takes place in Amsterdam this year. Today’s the "business day", as opposed to the next two days, which will be devoted to the community. For the first time in the (short) SotM history, this business day wants to show how companies currently use OSM data to generate revenue (more precisely, how they would like to ;-).
It’s impressive to see how many business models are based on those mobile devices that are now omnipresent around us. To a point where writing web applications for the desktop seems oldfashioned (no, I’m not kidding) !
The great announcement of the day is that GeoCommons open-sourced their geocoder . This has been applaused by the community.
If you want to follow what’s happening here in Amsterdam, you can watch us live or follow the twits on #sotm09 , and also see the pics which have been uploaded to flick, and properly tagged with sotm09 .
Yesterday, the french association camptocamp.org, which is dedicated to mountain sports, announced that it is giving OSM the right to digitalize data from its WMS server.
The Camptocamp.org database is currently worth 9750 summits, 1720 climbing sites, 1060 huts, 2100 parkings (=hiking starting points) around the world, and is being collaboratively edited by more than 20500 users. Since June 1st, all these data are made available under the terms of the CC BY-SA licence.
Thank’s to them for this great contribution !
I just got the new Android based mobile phone HTC Magic . It is a really cool piece of technology; what a change compared to my previous phone, a Palm Treo 650! I actually wasn’t expecting that much from Android phones. One of the best surprise for the moment is DroidCollector , a cool application that helps you a lot for OSM surveying . You can easily record GPS tracks set the mapfeatures live with just a click, record voice annotation, etc … A quite youg application, but already very useful, even if a few improvements in ergonomy would help (and too bad it’s just free but not Open Source). The HTC is maybe not as fast and not as sensitive as a plain GPS device, but you always have on you and in just one click you start a track acquisition. There is also a forum thread on OpenStreetMap. Good surveying!
Claude Philipona just writes a blog to mention that some WMS are now available for OpenStreetMap in Switzerland.
If you want to see the content of these WMS, have a look at this Studio generated application: http://ec2-79-125-52-245.eu-west-1.compute.amazonaws.com:5017/mapfish.html
By the way, another MapFish application using the WMS provided by whereGroup and the geonames data for the city search: http://ec2-79-125-52-245.eu-west-1.compute.amazonaws.com:5036/mapfish.html
Lately, several Swiss data producers announced the availability of WMS server with high resolution data that can be used for open digitization of OpenStreetMap features:
These high quality data source will certainly contribute to rapildy increase the quantity and quality of OSM data for those regions. Let’s hope that other donations and/or WMS access will be available in the future for other part of Switzerland.
Others info about potential data sources in Switzerland: http://wiki.openstreetmap.org/wiki/Potential_Datasources#Switzerland
Camptocamp a participé le jeudi 4 juin 2009 à la journée de veille technologique "Geoperspectives ‘09" par la présentation d’une conférence de François Van der Biest sur Open Street Map le matin et l’organisation d’une OpenStreetMap party l’après-midi.
Depuis plusieurs années déjà, le Laboratoire de SIG de l’EPFL organisait une journée annuelle de veille technologique sur les SIG avec les services cantonaux romands de la géomatique et de l’information géographique, l’ASIT-VD , ainsi que swisstopo .
Pour l’édition 2009, Il a été décidé d’ouvrir cette manifestation à un public élargi de professionnels de la géomatique et de la gestion du territoire, sous le titre de “Geoperspectives’09”, avec un focus sur les SIG collaboratifs. Plus de 170 personnes ont participé à cette journée, ce qui montre l’intérêt de garder un accès ouvert à de telles manifestations.
La matinée a été consacrée à cinq conférences:
L’après-midi a été consacrée à différents ateliers auxquels les participants pouvaient s’inscrire (cartographie statistique, Urbain 3D, Géologie 3D, Geoforum et OpenStreetMap party)
Une trentaine de personnes ont participé à la OpenStreetMap mapping party quia été organisé, grâce, notamment, au prêt d’une dizaine de GPS de la Fondation OSM, et à la mise à disposition de l’infrastructure technique de l’EPFL.
Cette journée a également été l’occasion de deux annonces importantes.
La première est la mise à disposition par le Système d’Information du Territoire Neuchâtelois (SITN ) d’un serveur WMS. Voici la description du service, selon les termes de Marc Riedo,
responsable du SITN :
"Nous avons décidé d’ouvrir un service OGC-WMS qui peut être rendu accessible dans le cadre du projet OpenStreetMap. Dans un premier temps, ce service contient uniquement une orthophoto (dont nous sommes propriétaires) réalisée en 2006 de 50cm de résolution (orthophoto originale à 20cm de résolution). Il pourrait éventuellement être étendu à d’autres données."
La deuxième annonce concerne également la mise à disposition d’un serveur WMS au profit du projet OpenStreetMap : celui de l’EPFL, donnant accès au plan des bâtiments de la zone de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne.
Qu’ils en soient remerciés au nom du projet OpenStreetMap ! Déjà, de nombreux "mappeurs" se sont attachés à améliorer la cartographie existante sur ces territoires. Il n’y a qu’à consulter la carte actuelle de la région de l’EPFL .
A l’exemple de ce qui se passe sur les territoires couverts par des photos Yahoo en haute résolution (Toulouse, Genève, …), il faut s’attendre à ce que le réseau routier soit très vite digitalisé dans son intégralité sur le Canton de Neuchatel.
Je viens de dévorer en à peine une soirée le livre de François Elie. Quel verbe ! Il a le don de l’écriture et son parcours personnel (philosophe) apporte une touche très appréciable donnant du relief à son analyse. Bref, j’ai apprécié et vous le conseille !
Sur le fond, je suis plus nuancé que sur la forme. Commençons par les points que j’ai appréciés. François Elie réalise ici une analyse documentée et argumentée qui complète ce que j’ai pu lire sur le sujet jusqu’à présent. Il s’agit d’un vrai travail d’analyse qui se nourrit de son expérience acquise ces dernières années au sein de l’Adullact . La théorie de la mutualisation par la demande (ie l’idée de fédérer les besoins afin de créer des logiciels libres « métier ») et l’usage « commercial » des forges, comme place de marché pour les logiciels, me semblent des idées fort intéressantes, qui ont d’ailleurs amené l’Adullact à la création de l’Adullact projet.
En outre, le discours tenu dans son livre est dirigé principalement (uniquement …) par ces idées maîtresses. Plus encore, le modèle économique de la mutualisation par la demande serait le modèle économique le plus stable. A le lire, point de salut pour qui n’adopterait pas ce modèle (ndlr : j’exagère, bien entendu). Je regrette, au regard du titre, mais aussi de la position de l’Adullact (même si ce livre est écrit par l’auteur et pas au nom de l’Adullact), que cet ouvrage n’entre pas plus en profondeur dans les modèles économiques et n’explique pas davantage les grands principes des principaux modèles afin de donner une meilleure lecture du « marché de l’Open Source » auprès des maîtrises d’ouvrage. Je trouve qu’il y a discordance entre le titre de l’ouvrage et son contenu.
En tant que Géo-Informaticien, on notera également 4 pages sur l’OSGeo et Open Street Map, illustrant ses propos sur la mutualisation par l’offre (OSGeo ) ainsi que sur la mutualisation par la demande dans le cadre de la production et du partage de la donnée publique (sur un modèle du type Open Street Map ).
Parmi les points que je désapprouve, je note notamment un discours assez rude, sûrement encore imprégné des relations difficiles que l’Adullact avait vécues avec certaines entreprises lors du lancement de l’Adullact Projet (l’auteur ne s’en cache d’ailleurs pas dans son écrit). Les années ont passé, ces sociétés ont évolué et il est dommage de revenir sur ce passé. Mais ce que je désapprouve davantage encore, c’est le propos démagogique de ce paragraphe dans lequel toutes les entreprises du libre sont mises dans un même panier, le panier des anti-mutualistes par la demande. L’argumentaire me semble erroné et c’est oublier les principaux freins à cette mutualisation et les efforts réalisés au quotidien par de nombreuses sociétés (dont Camptocamp) pour mutualiser par la demande … La réalité (car, il faut s’en tenir à la réalité : il n’existe pas encore de place de marché logiciel …) est difficile pour que ce principe de mutualisation par la demande soit systématique : commande publique non adaptée, prise de risque des sociétés, inadéquation des calendriers et budgets, incompatibilité/non convergence des besoins, …
Pour finir sur une note positive et faire le lien entre geo-informatique et Mutualisation par la demande, il me semble que le projet GeoSource est une bonne illustration de ce principe. En analysant la réussite de ce projet, il faut se référer aux principaux facteurs de succès suivants : un commanditaire unique (l’état) au service d’une large communauté d’utilisateurs (ses services et les collectivités), la mise en place d’une infrastructure projet communautaire, des échéances courtes autour de besoins pragmatiques, une demande sensibilisée aux obligations de diffusions de leurs données dans le cadre de la directive INSPIRE, …
David Jonglez, Camptocamp SA Associate Director in charge of commercial development
… here: and WMS, WFS support. The Openscales team did great progress after the donation of Scott Pez, who did an OpenLayers port to Flex.
J’aimerai ici relayer deux blogs de René-Luc D’Dont, à savoir la mise à disposition du cadastre français sous forme WMS pour l’édition d’OpenStreetMap ainsi qu’une traduction du blog “What is MapFish exactly ?”. Merci René-Luc !