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Posts Tagged ‘GeoSource’

GeoNetwork code sprint started!

Monday, June 22nd, 2009 by Matiheu Coudert

As last year, Bolsena is the place for the European OSGeo hacking event.

Gathering people from various community (GeoNetwork opensource, Mapbender, Degree, GeoServer, Grass…) the OSGeo hacking event started this morning in Bolsena, Italy.

Around ten people from GeoNetwork community started on finalizing the 2.4.0 release.

An IRC channel was set up for the event, feel free to join us (Channel – #bolsena).

More information here : OSGeo_Hacking_Event_2009

Version 2.2 de GeoSource

Monday, June 22nd, 2009 by David Jonglez

La version 2.2.0 de GeoSource a été mise en ligne sur SourceForge . Cette version est le fruit de la continuation de nos travaux avec le BRGM.

Principales améliorations par rapport à la dernière version :

  • Amélioration du mécanisme d’ajout de mots-clés par thésaurus
  • Amélioration de la validation des règles INSPIRE
  • Homogénéisation des interfaces
  • Amélioration des performances
  • Correction de bugs divers (catalogue d’attributs, moissonnage, éditeur…)

Pour en savoir plus :

GeoSource project getting closer to GeoNetwork Open Source!

Tuesday, May 5th, 2009 by Matiheu Coudert

To improve synergies between GeoSource & GeoNetwork projects, the GeoNetwork community decided to create a new user mailing list ( geonetwork-users-fr@lists.sourceforge.net ) in order to discuss and improve training materials and documentation in French.

More information available here [1].

Subscribe here [2].

[1] http://trac.osgeo.org/geonetwork/wiki/Community_FR .
[2] https://lists.sourceforge.net/lists/listinfo/geonetwork-users-fr

De la dimension communautaire Open Source dans un projet applicatif

Monday, May 4th, 2009 by David Jonglez

Le MEEDDAT vient de publier un article dans le  Sign@ture N°41 que j’ai écrit pour clarifier les rôles de la maîtrise d’ouvrage (MOA) et de la maîtrise d’oeuvre (MOE) dans le cadre de la réalisation de projets de développement d’applications logicielles en lien avec des composants logiciels libres communautaires. Ce texte ne traîte que de ce sujet et n’aborde pas les projets de pure intégration (sans développement complémentaire au sein du composant logiciel libre) ou de développement de progiciels métiers communautaires.

Nous noterons également qu’il est fait mention, dans ce dernier Sign@ture, des actions de Camptocamp dans le cadre du projet GeoSource V2 (BRGM) à l’occasion d’un tour complet des solutions de catalogage déployées par le MEEDDAT et du projet GeoBretagne (Région et DRE Bretagne), l’un des projets phare d’infrastructure de données Spatiales (IDS) à l’échelle régionale.

David Jonglez, Camptocamp SA Associate Director in charge of commercial development

Economie du Logiciel Libre par François Elie

Monday, March 30th, 2009 by David Jonglez

Je viens de dévorer en à peine une soirée le livre de François Elie. Quel verbe ! Il a le don de l’écriture et son parcours personnel (philosophe) apporte une touche très appréciable donnant du relief à son analyse. Bref, j’ai apprécié et vous le conseille !

Sur le fond, je suis plus nuancé que sur la forme. Commençons par les points que j’ai appréciés. François Elie réalise ici une analyse documentée et argumentée qui complète ce que j’ai pu lire sur le sujet jusqu’à présent. Il s’agit d’un vrai travail d’analyse qui se nourrit de son expérience acquise ces dernières années au sein de l’Adullact . La théorie de la mutualisation par la demande (ie l’idée de fédérer les besoins afin de créer des logiciels libres « métier ») et l’usage « commercial » des forges, comme place de marché pour les logiciels, me semblent des idées fort intéressantes, qui ont d’ailleurs amené l’Adullact à la création de l’Adullact projet.

En outre,  le discours tenu dans son livre est dirigé principalement (uniquement …) par ces idées maîtresses. Plus encore, le modèle économique de la mutualisation par la demande serait le modèle économique le plus stable. A le lire, point de salut pour qui n’adopterait pas ce modèle (ndlr : j’exagère, bien entendu). Je regrette, au regard du titre, mais aussi de la position de l’Adullact (même si ce livre est écrit par l’auteur et pas au nom de l’Adullact), que cet ouvrage n’entre pas plus en profondeur dans les modèles économiques et n’explique pas davantage les grands principes des principaux modèles afin de donner une meilleure lecture du « marché de l’Open Source » auprès des maîtrises d’ouvrage. Je trouve qu’il y a discordance entre le titre de l’ouvrage et son contenu.

En tant que Géo-Informaticien, on notera également 4 pages sur l’OSGeo et Open Street Map, illustrant ses propos sur la mutualisation par l’offre (OSGeo ) ainsi que sur la mutualisation par la demande dans le cadre de la production et du partage de la donnée publique (sur un modèle du type Open Street Map ).

Parmi les points que je désapprouve, je note notamment un discours assez rude, sûrement encore imprégné des relations difficiles que l’Adullact avait vécues avec certaines entreprises lors du lancement de l’Adullact Projet (l’auteur ne s’en cache d’ailleurs pas dans son écrit). Les années ont passé, ces sociétés ont évolué et il est dommage de revenir sur ce passé. Mais ce que je désapprouve davantage encore, c’est le propos démagogique de ce paragraphe dans lequel toutes les entreprises du libre sont mises dans un même panier, le panier des anti-mutualistes par la demande. L’argumentaire me semble erroné et c’est oublier les principaux freins à cette mutualisation et les efforts réalisés au quotidien par de nombreuses sociétés (dont Camptocamp) pour mutualiser par la demande … La réalité (car, il faut s’en tenir à la réalité : il n’existe pas encore de place de marché logiciel …) est difficile pour que ce principe de mutualisation par la demande soit systématique : commande publique non adaptée, prise de risque des sociétés, inadéquation des calendriers et budgets, incompatibilité/non convergence des besoins, …

Pour finir sur une note positive et faire le lien entre geo-informatique et Mutualisation par la demande, il me semble que le projet GeoSource est une bonne illustration de ce principe. En analysant la réussite de ce projet, il faut se référer aux principaux facteurs de succès suivants : un commanditaire unique (l’état) au service d’une large communauté d’utilisateurs (ses services et les collectivités), la mise en place d’une infrastructure projet communautaire, des échéances courtes autour de besoins pragmatiques, une demande sensibilisée aux obligations de diffusions de leurs données dans le cadre de la directive INSPIRE, …

David Jonglez, Camptocamp SA Associate Director in charge of commercial development