** Français ** (English below)
Pour la division Geospatial Solutions de Camptocamp, le développement d’applications SIG sur plateforme mobile est un des objectifs majeurs de l’année 2011. Le sujet est dans l’air depuis un certain temps déjà. En cette fin d’année 2010, l’intérêt de nos clients pour des applications SIG mobiles est grandissant. Il est donc temps pour Camptocamp de proposer des réponses à la multitude de questions soulevées par le développement d’applications SIG mobiles!
Comment faire fonctionner OpenLayers sur des téléphones portables ou des tablettes à écran tactile ? Comment gérer les événements « touch » ? Et les « gestures », propres à certains mobiles ? Peut-on optimiser la librairie, aussi bien au niveau de sa taille que de ses performances (fluidité des déplacements de la carte, par exemple) ? Au niveau des fonctionnalités, jusqu’où peut-on aller sur un téléphone portable actuel ? Combien de couches peut-on afficher simultanément ? Où se trouvent les limites (de CPU et de bande passante) au-delà desquelles une utilisation confortable n’est plus possible ? Quels téléphones/navigateurs mobiles doit-on prendre comme référence ? Quelles librairies graphiques mobiles peut-on utiliser ?
Camptocamp a commencé à avancer sur plusieurs de ces questions. Le fonctionnement d’OpenLayers sur les plateformes mobiles est le pré-requis au développement d’une application SIG mobile Open Source. Après un temps de réflexion et un mini code sprint interne, nous avons pu effectuer les premiers tests et démonstrations d’un sous-ensemble des fonctionnalités d’OpenLayers sur les plateformes iOS et Android. Cet embryon d’OpenLayers mobile intègre la gestion des événements « touch » basiques ainsi que diverses optimisations au niveau des performances.
Dans un avenir proche et en collaboration avec nos clients et les communautés, ces premiers résultats encourageants seront suivis par le développement de fonctionnalités plus évoluées. D’autres domaines, telles que les librairies graphiques mobiles, méritent d’être suivis de près, leur évolution étant très rapide.
Camptocamp se réjouit de prendre une part active au développement d’une version mobile des briques de base nécessaires à la mise en place d’applications SIG mobiles Open Source.
Testez par vous même et faites nous part de votre feedback!
http://c2c-rd-geospatial.demo-camptocamp.com/2
(or http://c2c-rd-geospatial.demo-camptocamp.com/lib/openlayers/examples/mobile-osm.html?kinetic=true pour le kinetic pan)
** English **
In 2011, Camptocamp Geospatial Solutions team is going to focus on the development of mobiles GIS applications. For quite a while, GIS mobile Web applications have been a hot topic but now the interest is booming. Camptocamp must therefore provide answers to the many questions raised by our customers about these applications.
How can OpenLayers work on mobile phones or tablets with touch screens? How are the touch event and others non-standardized “gestures” managed? Is it possible to optimize the size and the performance (fluidity of pan, zoom) of the library? At the functionality level, how far can we go on a current mobile phone? How many layers can be simultaneously displayed? What are the set limits (network bandwidth, CPU) allowing to use the application without difficulty? Which phones/browsers set the landmark? Which graphic toolkit would easily mix with OpenLayers on mobile phones?
Camptocamp has already started investigating the answers to many of these questions. Having OpenLayers work on mobile phones is a prerequisite to build an Open Source GIS mobile Web application. Following brainstorming sessions and an internal code sprint, we were able to first test a functionally reduced, touch enabled, OpenLayers on iOS and Android phones. This embryonic version of an “OpenLayers mobile” includes the management of basic touch events and optimized performance.
The first results are very encouraging; thanks to the close collaboration with our customers and the communities, new developments of more advanced features will inevitably follow.
Additional questions, such as the mobile graphical toolkits, deserve a close follow-up because of their swift evolution.
Camptocamp is proud to play an active role in the development of a mobile version and the tools necessary to build an Open Source GIS mobile web application.
Test by yourself and give us your feedback!
http://c2c-rd-geospatial.demo-camptocamp.com/2
(or http://c2c-rd-geospatial.demo-camptocamp.com/lib/openlayers/examples/mobile-osm.html?kinetic=true pour le kinetic pan)
Tags: mobile Web GIS, OpenLayers














Hi,
Is it possible to access the source code ?
Thanks,
Cédric
Very exciting guys, great work as usual.
@Cédric:
We will soon create tickets with patches in the OpenLayers Trac.
We’re looking forward to discussions about these patches, and about
mobile support in OpenLayers in general.
Bonjour et bravo à toute l’équipe, belle perspective.
Je cherche a savoir s’il est envisagé/envisageable de pouvoir faire tourner une application web sur un mobile ou une tablette androïd avec openlayers mobile mais sans connexion internet (pour des relevés de terrain hors zone couverte par la 3G).
Si j’ai bien compris, openlayers a besoin d’un service wms, cela suppose d’installer sur le mobile les sources ainsi qu’un environnement susceptible de produire ce service, mais aussi un mini serveur web.
Merci
Gil
Nice!
How did you guys get it so responsive?
How is the project progressing?
Is it possible to get the source code?
Hi,
Many optimisation have been done and tickets have been opened in the OpenLayers Trac (http://trac.osgeo.org/openlayers/ticket/3000). The OpenLayers mobile code sprint will give us the opportunity to enhance these patches and hopefully push them to the trunk.
@Gil
Bonjour,
La norme HTML5, partiellement supportée par la majorité des navigateurs mobile, permet l’utilisation de fonctionnalité offline. Une utilisation tel que celle que vous décrivez est donc imaginable.
Nos travaux actuels était principalement centré sur l’amélioration des performances et la gestion des événements “touch”. Ce n’est qu’un premier pas pour explorer les possibilités offertes par le développement des appareils mobiles. Le mode offline est définitivement quelque chose auquel nous nous intéressons de près.
Benoit,
Merci pour cette réponse très encourageante et désolé pour la langue de shakespeare que je ne maitrise pas suffisamment.
Je comprends bien le rôle du html5 pour le off-line (scripts de l’application et même couche vecteurs) mais sa capacité est limité si j’ai bien compris (5Mo). Comment envisagez vous le off-line jusqu’à un stockage (ou préchargement) de plusieurs centaines de Mo de tuiles pour l’affichage d’un territoire de plusieurs milliers d’hectares jusqu’au niveau de l’orthophoto ?
Gil,
Un “code sprint” OpenLayers Mobile est organisé prochainement afin d’avancer sur ce sujet. La file de discussion suivante vous intéressera probablement: http://lists.osgeo.org/pipermail/openlayers-dev/2011-February/007106.html (quelques discussions sur l’utilisation offline).
Il est difficile de faire des pronostiques, la norme évoluant rapidemment. Il n’est pas impossible que dans un premier temps, une utilisation offline poussée passe par une application native. C’est une piste que nous étudions aussi suivant les cas.