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Posts Tagged ‘cloud computing’

INFORUM : du 23 au 24 mars 2010

Thursday, February 25th, 2010 by Stéphanie Debayle

Les 23 et 24 mars 2010 aura lieu la 14e édition dINFORUM au Globe de la science et de l’innovation du CERN .

Les deux journées sont ouvertes à tout public avec une orientation privilégiée donnée chaque jour par le thème du  GreenIT (le 23 mars) et le thème du Cloud Computing (le 24 mars).

Cet événement de portée régionale dont le public comprend prioritairement des professionnels, des entreprises orientées nouvelles technologies de l’information et tout particulièrement pour ceux qui veulent comprendre l’informatique du futur.

A cette occasion, le 24 mars, Mr Moullet, Directeur Geospatial, présentera "l’utilisation du cloud computing dans la mise en place de sites Web cartographiques ".

Le programme de cette journée et toute information complémentaire sont disponibles ici .

La participation est gratuite mais l’inscription obligatoire.

Pour tout renseignement, veuillez contacter l’OPI (Office de Promotion des Industries et des Technologies), Mme Marilena Conza, mconza(AT)opi.ch , tél. 022 304 40 42

Journée à thème GRI : présentation de Camptocamp

Tuesday, February 16th, 2010 by Stéphanie Debayle

Le mardi 16 mars 2010,de 14h15 à 15h15,  au cours de la première journée à thème organisée par le GRI et intitulée "Développement d’applications Internet, le Web 2.0 et après…", Cédric Moullet, Geospatial Director, présentera "l’utilisation du cloud computing dans la mise en place de sites cartographiques".

Son exposé a pour but de décrire les possibilités qu’offre le cloud computing pour mettre en place des applications Web 2.0 à forte charge. Les problématiques du caching des données spatiales, de load balancing ou encore de proxy cache seront abordées.

La manifestation aura lieu à l’Hôtel Continental, Place de la Gare, à Lausanne. Le programme de la journée peut être obtenu auprès du GRI.

Les inscriptions doivent se faire avant le 12 mars 2010 à gri(at)gri.ch

Swiss Geoportal with MapFish

Tuesday, February 16th, 2010 by Cédric Moullet

English (German/French after)

www.geo.admin.ch, the Swiss Geoportal online.

The swiss geoportal proposes 35 layers of various Swiss administrations, like:
- Dufour Map
- Transport Network
- Ground statistic

MapFish technology has been used to implement this web 2.0 mapping application Together with the usage of cloud computing, it allows fast performance and very high load.

German (French after)

www.geo.admin.ch, das Geoportal des Bundes auf dem Internet ist jetzt online.

Das Geoinformationsgesetz (GeoIG) und die Geoinformationsverordnung (GeoIV) verpflichten die öffentlichen Institutionen, die Geobasisdaten ihres Zuständigkeitsbereichs in einer Geodateninfrastruktur (GDI) zugänglich zu machen. geo.admin.ch ist ein bezüglich der technischen Lösung innovatives und der Komplexität des GeoIG entsprechendes Eintrittsportal (bestehend aus Portal, Kartenviewer und Datenhaltungskomponenten).

Ab sofort stehen über www.geo.admin.ch zur Verfügung:
- Kartenviewer / Katalog: über 35 Datensätze von swisstopo, BAFU und BFS.
- Verlinkung zu 17 thematischen GIS Portalen der Bundesverwaltung
- WMS mit 44 Datensätzen des BAFU und BFS
- Einfache Einbindung interaktiver Karten in Websites der Bundesverwaltung (API)

Das Projekt zur Realisierung einer ersten Version von geo.admin.ch wurde im Herbst 2008 von der GKG gestartet. Unter der Leitung von swisstopo/KOGIS wurde das Projekt abgewickelt. Eine Projektoberaufsicht bestehend aus Vertretern von swisstopo, WSL und ARE wurde gebildet und begleitete das Projekt. In der Betriebsphase 2010 werden weitere Datensätze integriert und minimale Anpassungen am Portal selbst durchgeführt.
Die Seitennavigation wurde gemäss für den CD Bund Websites verbindlichen Usability und Accessibility Richtlinien aufgebaut. Dadurch kann der Besucher die Informationen leichter finden.
Die Hauptthemenrubriken sind „Geodaten“, „Karten“, „Thematische Geoportale“, „Dienstleistungen“ und „Über geo.admin.ch“.
Die Startseite zeigt auf einen Blick die neuesten in geo.admin.ch integrierten Datensätze. Der
direkte Zugriff über die Stichwörter erleichtert die Suche und führt den Interessenten direkt zur gewünschten Information.

French

www.geo.admin.ch, le géoportail fédéral sur Internet et maintenant en ligne.

La Loi sur la géoinformation (LGéo) et l’Ordonnance sur la géoinformation (OGéo) nous engagent à mettre à disposition les géodonnées des institutions publiques dans une infrastructure de données géographiques (IDG). geo.admin.ch est en se sens une solution innovatrice de portail d’entrée (qui se compose d’un portail, d’un visualiseur cartographique, et de composants de stockage de données) qui permets de répondre aux exigences complexes de la LGéo.

Sur www.geo.admin.ch:
- visualiseur cartographique / catalogue: plus de 35 jeux de données de swisstopo, de l’OFEV et de l’OFS
- Lien avec 17 Portail SIG thématiques de l’administration fédérale
- WMS avec 44 jeux de données de l’OFEV et de l’OFS
- Une API pour l’intégration de Cartes interactives dans les sites Web de l’administration fédérale

Le projet visant à mettre en oeuvre une première version de geo.admin.ch a été initié à l’Automne 2008 par le GCS et s’est déroulé sous la direction de swisstopo/COSIG. Une supervision de projet composée de représentants de swisstopo, du WSL et de l’ARE a été formée et a aussi accompagné le projet. Dans la phase d’exploitation de nouveau jeux de données vont être intégrés et de petites modification sur le portail vont être effectuées.

La navigation a été construite selon les directives d’usabilité et d’accessibilité du CD Bund. Cela permets au visiteur de trouver facilement des informations.
Les thèmes principaux sont “Géodonnées”, “Cartes”, Géoportails thématiques”, “Services proposés”, “geo.admin.ch”.
Au premier coup d’oeil sur la page d’accueil on a un aperçu des derniers jeux de données qui ont été intégrés. L’accès aux données à travers des mots clef facilite la recherche et conduit les personnes intéressées directement vers l’information désirée.

Offre d’emploi : Spécialiste GNU/Linux expérimenté // Experienced GNU/Linux specialist

Tuesday, December 8th, 2009 by Stéphanie Debayle

English below

Camptocamp recherche pour compléter son équipe «Infrastructure Solutions » un/une Spécialiste GNU/Linux expérimenté.

En tant que spécialiste GNU/Linux, vous êtes intéressé par la gestion d’infrastructures complexes, l’utilisation et le développement de solutions innovantes visant à automatiser et professionnaliser ce domaine.

(more…)

MapFish and Cloud Computing

Monday, November 9th, 2009 by Cédric Moullet

At Foss4G, Claude presented how MapFish applications are hosted in Cloud Computing infrastructure. Don’t miss the video.

Obama: Cloud Computing & Web 2.0 !

Sunday, June 28th, 2009 by Cédric Moullet

Geoff just posted a very interesting blog regarding cloud computing and Web 2.0.

Cloud Computing- partie 1: éléments de compréhension

Monday, June 8th, 2009 by David Jonglez

Ce premier billet introductif au "cloud" sera suivi d’autres billets sur nos activités en matière de dématérialisation des infrastructures et notamment, des Infrastructures de Données Spatiales. Camptocamp allie en effet ses activités et son expertise dans les domaines du GeoSpatial et de l’Infrastructure pour offrir des solutions de Cloud Computing appliquées aux Systèmes d’Information Géographique.


En surfant sur la toile autour du terme Cloud Computing, on se rend vite compte de 3 choses :

  • Tout comme le Web 2.0, le Cloud Computing est une révolution (et une innovation !) qui repose sur des technologies existantes. L’innovation provient de l’aggrégation et de l’industralisation de ces technologies. Le Cloud Computing apporte une réelle valeur ajoutée pour les fournisseurs de contenus, les fournisseurs d’applications, les fournisseurs d’infrastructures, mais aussi les utilisateurs finaux !
  • Tout comme le Web 2.0 à sa génèse, le Cloud computing est entâché d’idées reçues ou de fausses idées . Il convient de prendre du recul et de revenir aux sources !
  • Tout comme le Web 2.0, le Cloud Computing est devenu, en l’espace d’un peu moins d’un an, un véritable Buzzword et aussi un nouveau marché juteux où les "ténors du barreau" (Sun, IBM, HP, DELL, Google, …) rivalisent avec de nouveaux entrants (Amazon, GoGrid, RackSpace, …).

Il convient donc en premier lieu de définir les termes et de désacraliser un certain nombre de mythes en train de se propager sur la toile. C’est l’objet de ce premier billet !

Qu’est-ce que le Cloud Computing ?

Littéralement, le "Cloud Computing " signifie "Informatique en nuage " (voir la définition dans wikipedia qui, par ailleurs, donne une définition approximative du Cloud Computing, c’est dire si la confusion est grande), ou encore, l’informatique via le Web ou l’informatique dématérialisée. Le Cloud Computing signe ainsi l’avènement des services en Informatique où l’ensemble des éléments qui compose l’informatique est accessible sous forme de Services Web : les données, les logiciels mais aussi … l’infrastructure technique. C’est avec l’arrivée de cette dernière composante que le Cloud Computing est véritablement né et c’est pour cette raison qu’il est très souvent uniquement associé à cette composante Infrastructure.

L’autre amalgame que l’on rencontre est celui réalisé entre le Cloud Computing et le Software As A Service (SAAS) qui consiste à accéder à des applications logicielles par des Services Web (Google Apps, par exemple). Il ne s’agit ici, encore une fois, que de l’une des composantes du Cloud Computing. A noter également que les acteurs du SAAS ont initié une démarche plus large vers le Cloud Computing en offrant leurs services applicatifs via des Infrastuctures en "Cloud". (article du zdnet )

Le Cloud intègre donc, non seulement le Software As A Service (SAAS) et l’Infrastructure AS A Services  mais aussi la composante données, à savoir, le Data As A Service (DAAS).

Dans son livre , George Reese définit trois critères principaux pour définir le Cloud Computing d’un point de vue de l’usager:

  • le service est accessible depuis tout navigateur Web ou via une API de Web Services ;
  • aucun investissement initial n’est nécessaire pour consommer le service ;
  • on ne paie que ce que l’on utilise, et le temps qu’on l’utilise.

Cette définition me plaît, car elle fait abstraction de toutes les nuances du jargon marketo-technique qui fuse de part et d’autre en cette période d’émergence du Cloud Computing !

A noter enfin que le Cloud peut être un Cloud ouvert et planétaire (comme AWS), un Cloud "privé" (utilisant les principes du Cloud mais à l’échelle d’une organisation donnée) ou hybride, mêlant Cloud ouvert et Cloud privé.

Open Source et Cloud Computing font-ils bon ménage ?

J’ai été récemment interpellé suite à l’un de nos séminaires par l’un de mes confrères de l’Open Source qui me pose alors la question suivante : "Ne crois-tu pas que le Cloud Computing signe la fin de l’Open Source ?"

Ceci nous ramène, début 2009, peu après l’annonce de Larry Ellison CEO d’Oracle, à la prise de position de Richard Stallman , l’un des fondateurs du mouvement Open Source, qui s’est insurgé contre le phénomène du Cloud Coumputing. Ce dernier rejoint le premier sur le fait que tout et n’importe quoi est dit sur le Cloud (jusque là, nous sommes d’accord !) et surencherit en mentionnant que le Cloud est un retour en arrière vers, non plus des logiciels propriétaires, mais vers une infrastructure propriétaire. Le risque "surligné" par Stallman est celui d’une dépendance forte auprès du fournisseur d’une Infrastructure AAS du fait, notamment, d’un manque d’interopérabilité et d’une non-réversibilité du passage au Cloud. Même si le risque était vrai il y a encore un an, il s’est profondément atténué et devrait disparaître dans les tous prochains mois. Pourquoi ?

a/ Tout d’abord, parce que, comme le leader et initiateur emblématique du Cloud, à savoir Amazon , les fournisseurs d’infrastructure sur le Cloud ou les fournisseurs de Cloud "privé" utilisent très souvent pour leurs serveurs des technologies Open Source de virtualisation très répandues (Xen sur les serveurs EC2 d’AWS), facilitant ainsi le rapatriement de l’infrastructure logicielle pour l’installer sur d’autres serveurs.

b/ Par ailleurs, nous noterons également la création ces derniers mois, de trois initiatives de consortium visant à définir l’interopérabilité en matière de Cloud Computing, à savoir, l’Open Cloud Consortium , l’Open Cloud Standards Incubator et enfin, l’Open Cloud Manifesto . Même si ces projets de standardisation sont, au moins pour les deux derniers, des projets visant à prendre le pouvoir en imposant les règles du jeu, ils démontrent la volonté de rapidement converger vers des systèmes interopérables.

c/ Notons enfin que la communauté Open Source est plutôt très favorable au Cloud et qu’elle porte des projets Open Source support au Cloud Computing, comme le projet de Cloud "privatif" Eucalyptus distribué maintenant avec Ubuntu.

Un autre risque identifié pour l’Open Source est celui où une majorité des logiciels applicatifs serait accessible en mode SAAS. Dans un mode SAAS, le client n’a que faire de la nature du logiciel (libre ou propriétaire), il ne juge que le service rendu. De fait, l’adoption massive du modèle SAAS serait un frein considérable pour la dynamique Open Source. De mon point de vue, c’est un faux problème. Le mode SAAS peut être également une nouvelle opportunité commerciale pour les éditeurs de logiciels libres ! Tels sont les propos tenus par exemple par la société INGRES dans ce blog récent. A noter enfin, l’excellente argumentation de Tim O’Reilly sur le sujet "Cloud Computing (ici SAAS) versus Open Source" qui rappelle la valeur intinsèque de l’Open Source, à savoir l’accès au code source.

La seule ombre jetée par le Cloud Computing sur l’Open Source que je peux entrevoir, est celle de l’effet de mode induit par ce nouveau concept laissant ainsi moins de place au Libre sur la scène médiatique, et encore … le Libre est partout, même dans le Cloud !

David Jonglez, Camptocamp SA Associate Director in charge of business development

Séminaire Web 2.0 - Toulouse - 19 mai 2009

Wednesday, May 20th, 2009 by Virginie Jourdan

Notre séminaire "L’Open Source au service des infrastructures de données géographiques Web 2.0", a rencontré beaucoup de succès lors de son édition à Toulouse, le 19 mai.
Nous avons pu y aborder la notion de Web 2.0, mais aussi celle de cloud computing (infrastructure dématérialisée). N’hésitez pas à venir assister à la prochaine session, le 28 mai prochain, à l’INSA de Lyon.